Pièces à Conviction « Assiette tous risques »
Posté par gwenael le 29 juin 2010 dans TV • Pas de commentairesLundi 28 juin, 20h35. Un documentaire est diffusé sur France 3 : « Pièces à conviction ». C’est certainement l’un des plus marquants puisqu’ils nous concernent directement, nous les consommateurs.

En effet, « Pièces à conviction » s’est intéressé de près à nos assiettes. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on entend parler de nuggets sans poulet, de fruits plein de pesticides.. un thème banal donc, me direz vous. Et bien, non. Ce thème qui est bien présent autour de nous, n’a pas l’air d’investir notre vie mais il vaut le coup d’être un sujet approfondi. Elise Lucet et son équipe nous proposent de voir les coulisses, que nous n’aurions pu imaginer sans cette investigation.
La mondialisation. Quel est ce mot? Et que vient il faire dans cette histoire?
La mondialisation, est l’interdépendance autrement dit la dépendance entre les nations. C’est le libre-échange des biens marchands (fruits, légumes), des services, des personnes (mains d’œuvre) et des capitaux. Autrement dit, une nation qui vit en autarcie, c’est à dire un pays qui ne fait pas d’importation, ne pourra produire tous les biens et services qui doit satisfaire aux besoins de sa population.
Vous me suivez? En quelque sorte la mondialisation, régit notre consommation. En clair, le but de chaque nation, est de produire soit exporter à des prix attractifs pour rentrer en compétition avec les autres nations. Voilà comment on arrive au discount.
Vous avez certainement vu des « top budget », des premiers prix. Vous doutez déjà depuis un moment de leur qualité, que ce soit en rayon frais, ou même dans les étals de fruits et légumes. Ce n’est pas un crime pour les ménages que d’acheter en fonction de leur budget. Mais c’est pourtant un préjudice à leur santé.
Voyons en résumé, le documentaire « Pièces à conviction »
Nous sommes en Norvège, dans un élevage de saumons intoxiqués aux pesticides et aux antibiotiques tels que le PCB. Ce dernier, est utilisé pour soigner des poux de mer qui sont de rudes parasites chez les poissons. Mais ce qu’on ignorait jusqu’ici, c’est que ces mêmes antibiotiques on les retrouve dans le corps humain. En effet, le PCB est un traitement interdit en Europe, et pourtant, il est présent dans nos grandes surfaces. Ces conséquences sur nous? C’est tout là le problème. Il y’ aurait chaque semaine de plus en plus de cas, intraitable. Certains antibiotiques utilisés pour les humains comme la tétracycline sont utilisés chez les animaux. De ce fait, lorsqu’on ingère de la viande « médicamenteuse » régulièrement, parce que ce « poulet » a été traité par des antibiotiques pour les humains, notre système immunitaire ne peut rien y faire. Le germe qui se transmet chez l’humain, est plus fort, et à ce jour, aucun traitement n’est approprié.

Est-ce que le ministre de l’Agriculture, à des fins d’économie de marché, fait l’impasse sur les contrôles sanitaires pouvant aller à l’encontre de la santé des citoyens?
En effet, un point qui n’est pas encore traité, mais qui s’avère être très intéressant : L’équipe de « Pièces à conviction » est allée voir un scientifique. Ces propos étaient selon moi, en tant que téléspectatrice, pertinents. Selon lui, les normes restrictives de pesticides, d’antibiotiques sont inutiles car elles ne prennent pas en compte un certains nombre de critères. Par exemple, l’accumulation des pesticides qu’on ingère rend d’autant plus dangereux le produit, malgré les normes. Ce scientifique, explique qu’a partir du moment qu’il y a une trace toxique, c’est un préjudice pour notre santé. La norme serait alors au profit de la mondialisation. Au profit, d’une économie de marché. A se demander presque s’ils ne veulent pas notre peau…
Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture, interviewé lors du reportage revient sur les pesticides et autres produits toxiques dans le magazine 20minutes.fr. Selon lui, à son niveau il ne peut que renforcer les restrictions sanitaires. Il est cependant utile de noter, qu’une analyse a été faite au hasard dans un super marché en prenant deux barquettes de fraise. Toutes deux infectées de pesticides.
Une solution?
Autant dire qu’elle n’est pas à la portée de tous les budgets. Notamment le bio qui est relativement cher, mais de bonne qualité. A l’inverse de l’élevage intensif, le bio favorise le bien être des animaux. Fini la concentration de x poulets, ou x lapins au m2. L’animal vit comme il devrait vivre si l’homme n’était pas intervenu pour faire une industrialisation de masse. Il est aussi conseillé de manger des produits frais, locaux, et de saison.
gwenael est Etudiante en arts du spectacle (temporaire)
pratique la guitare,
fait des portraits,
adore les randonnées qui selon moi est une bonne hygiène de vie
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